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Rubrique
ENFANT
par
Agnès
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Bien entendu
tous les ouvrages de
Françoise
Dolto. Pêle-mêle quelques idées que j'ai retenues :
- Ne jamais humilier son enfant même quand il vous pousse à bout.
Respecter sa personne.
- Il ne faut pas le frapper : ni tape ni fessée, en situation de conflit,
essayer de dédramatiser. Surtout ne pas laisser les choses s'envenimer.
- Ne pas considérer la mort comme un sujet tabou pour l'enfant : s'il se
pose des questions à propos d'une personne qui vient de décéder, lui
expliquer que cette personne avait fini sa vie et que maintenant elle
est morte.
- Si l'enfant ne mange pas ou n'est pas sage, ne pas le menacer de le mettre
au lit tout de suite, sinon il associera sa chambre ou le moment du coucher
à un symbole de punition.
- Le soir, respecter un rituel au moment du coucher : livre, câlin, pour
favoriser un sentiment de sécurité et d'habitude.
- Un enfant a besoin de bouger, s'agiter : ne pas sans arrêt le rappeler à
l'ordre et lui demander de rester calme. Notamment dans le bain, l'enfant
doit pouvoir barboter autant qu'il veut et faire des jeux d'eau.
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Un livre très intéressant :
Les
dessins d'enfants et leur signification ...(par Anna Oliviero
Ferraris)
Voici quelques extraits de cet ouvrage passionnant que
je n'ai trouvé qu'en réserve centrale de la bibliothèque de la Ville de
Paris.
Il ne s'agit pas de théories exactes : les dessins révèlent des traits de la
personnalité mais ils dépendent aussi de l'humeur du moment. Pour juger de la
symbolique, il faut que les sujets dessinés se répètent avec régularité
dans de nombreux dessins de l'enfant.
1/ Ligne et espace : quelques
règles générales qui s'appliquent pour les lignes au dessin comme à
l'écriture :
- bien-être et relaxation = élargissent et arrondissent le mouvement,
donc les tracés.
- vitalité = signes riches et abondants, qui vont vers le haut
- dépression = rétrécit, comprime
- agressivité : exaspère, morcelle, en formant des pointes et des entrelacs
- sensibilité : affine et diversifie les mouvements en nuançant le trait
Le fait de repasser très souvent le crayon sur la même zone, en ombrant
ou en effaçant des parties entières de la composition peut indiquer
l'existence de problèmes émotifs tels que l'angoisse ou ,en particulier la
peur de ce qu'on efface. Repasser légèrement sur les traits traduit en
revanche une certaine sécurité et une bonne adaptation.
- l'espace : en général, les enfants qui font des dessins bien répartis sur
la feuille sont les plus sereins.
2/ Couleur :
Tonalités d'autant plus vives que l'enfant est petit. Pour le petit, la couleur
prime sur la forme, ce rapport allant évoluer avec l'âge. Absence de couleur =
vide affectif voire tendance antisociale. Les sujets bien adaptés utilisent en
moyenne 5 couleurs dans leur dessin. Jusqu'à 7/8ans , la couleur n'a pas
rapport avec l'objet réel : l'enfant utilise telle couleur parce qu'elle lui
plaît beaucoup. C'est vers 11/12 ans que l'enfant découvre que les couleurs
d'un sujet varient : la prairie n'est pas toujours verte mais parfois ocre...
3/ Sujets des dessins et personnalité :
- Figure humaine : celle que l'enfant dessine en premier est la sienne ou
la perception qu'il a de son corps et de ses désirs.
- Dessiner un rêve
: spontanément, l'enfant représente ce qu'il aime, ce qu'il craint, ce qui
l'intéresse, ce à quoi il aspire. mais souvent, quand son angoisse est grande,
il recourt à des symboles tirés de contes : le roi (le père idéal), la reine
(la mère idéale), la sorcière (la mauvaise mère), le prince (lui-même) qui
épouse la princesse (la partie idéale et bonne de lui-même) ou d'autres
personnages plus actuels comme le policier, le cosmonaute, le bandit...
- L'arbre: souvent un sujet privilégié pour l'analyse de la personnalité
en s'arrêtant aux 3 parties distinctes que sont les racines, le tronc et le
feuillage. Les racines plongent dans la terre et fournissent la
nourriture, elles représentent l'inconscient et les pulsions instinctives. Le tronc,
élément stable, exprime les caractéristiques permanentes et fondamentales de
la personnalité. Le feuillage ou les branches informe sur la façon dont
le sujet entre en relation avec le monde.
- Soleil et lune : Le soleil, toujours très présent dans les dessins
d'enfant, traduit la sécurité, le bien-être, la chaleur et la
puissance. Pour certains auteurs, il symbolise le père idéal. Si l'enfant
craint son père, le soleil est rouge agressif ou noir. La lune est souvent
associée à l'idée de mort : elle apparaît quand le soleil, symbole de vie,
disparaît.
- Ciel et terre : les petits enfants ne dessinent la ligne du sol que
vers 5 ou 6 ans, avec les premières manifestations du raisonnement logique.
- Animaux : les tendances agressives sont souvent déviées vers
quelqu'un d'autre : l'enfant trouve toujours le moyen de faire jouer les mauvais
rôles à quelqu'un d'autre que lui-même, ce déplacement de l'agressivité
s'opère souvent en direction d'un animal, généralement féroce.
4/ Le dessin de la famille :
Rapports spatiaux antre les personnages (le rapprochement de 2 ou plusieurs
personnes indique leur intimité réelle ou désirée par l'enfant. L'enfant se
dessine lui-même près du personnage qu'il aime le plus. Personnage
valorisé : souvent le 1er à être dessiné (1ère place à gauche ou
position centrale). Personnage dévalorisé : absent du dessin ou
dessiné tout petit dans un coin ou bien effacé après avoir été
dessiné. (l'effacement = un indice de conflit. Personnage ajouté : en
plus de la famille, il peut s'agir d'un personnage jumeau de l'auteur
-
J'ai lu un livre sympa : "Comment
ne pas être une mère parfaite", par Libby Purvis. C'est
drôle, ça rassure car l'auteur fait tout pour déculpabiliser la mère qui
travaille et qui n'arrive pas à tout faire, et en même temps c'est très
"tendance" donc un peu facile. En résumé, je citerai mon amie
Valérie qui la première m'a ouvert les yeux en me disant que son pédiatre
lui avait expliqué que passé 2 mois inutile de continuer à stériliser
les biberons... Une révolution pour notre organisation quotidienne. Merci
Valérie.
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